1. Alignement sur les Objectifs de développement durable (ODD)

Le Programme 2030 propose une feuille de route précise pour un avenir plus paisible, équitable et prospère au sein des communautés et des nations. Or, la santé est au cœur des réalisations des ODD. Grâce à mon expérience de Conseiller spécial de l’ONU sur le développement durable l’an passé, je suis prêt à assurer que l’OMS soit bien placée pour affronter cette nouvelle ère : j’encouragerai une façon de travailler horizontale, interdisciplinaire et intersectorielle qui produit des résultats mesurables.

2. Transformation de l’OMS pour répondre aux flambées épidémiques et aux urgences sanitaires

En période de flambées ou en situation d’urgence sanitaire, l’OMS est censée faire preuve de leadership en fournissant une expertise technique sans pareil, tout en donnant à d’autres les moyens d’agir. J’ai moi-même dirigé des efforts de lutte contre des menaces de maladies et des flambées : paludisme, grippe aviaire, virus Ebola, virus Zika et choléra entre autres. En 2015-2016, j’ai présidé le Groupe consultatif sur la réforme de l’action de l’OMS lors de flambées et de situations d’urgence. Je suis fermement résolu à mener à bien l’action nécessaire pour consolider la capacité de l’OMS à répondre aux flambées et aux situations d’urgence.

3. Des relations de confiance avec les États membres

Si la responsabilité de promouvoir la santé des populations incombe en premier lieu aux autorités nationales, celles-ci ne peuvent atteindre leurs objectifs sanitaires sans la pleine implication des citoyens et de la société civile, et sans un leadership décisif et un engagement ferme de la part des pouvoirs publics. L’OMS doit être un partenaire de confiance pour tous les gouvernements tout en tenant l’engagement que les dirigeants mondiaux ont pris dans le Programme 2030 visant à n’oublier personne. Je me suis toujours engagé à dialoguer avec les États membres avec respect et confiance, cohérence, transparence et compréhension.

4. Promouvoir des politiques sanitaires centrées sur l’individu

Depuis le Mouvement des soins de santé primaires des années 1970, l’OMS prône des politiques de santé centrées sur l’individu. Leur mise en œuvre passe par l’existence d’espaces où les organisations au service de la santé des populations dialoguent ouvertement avec les autres parties prenantes. Elle demande une attention soutenue aux capacités et aux ressources des prestataires de soins. C’est pour cela que je continue à défendre les intérêts de tous ceux qui s’attachent à assurer la santé des individus un peu partout : à la maison, dans les communautés, au travail, dans les centres de soins et les établissements de santé.